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 Impression : Knytt Stories

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MessageSujet: Impression : Knytt Stories    Jeu 8 Déc - 0:23

"Ouais c'est quoi ce titre pompeux là ? "Impression", vazy il se prend pour qui, il aurait pas pu écrire "Review" comme tout le monde, non ? Grmblmf"
Je plaide coupable. J'aime bien faire le gars intéressant qui a des trucs neufs à raconter tuv. Toujours est-il que cet article sur Knytt Stories prend racine dans un certain concours de circonstances... Tout d'abord, la redécouverte récente de cette petite merveille (et désolé pour le suspens). Ensuite, une prise de conscience : je ne sais pas écrire les reviews. Je suis naze pour ça, j'ai jamais su ordonner mes idées comme un grand garçon, c'est pourquoi l'objectivité sera peu présente dans les lignes qui suivront.

Pour ma défense, il faut dire que le jeu indie est un genre particulièrement difficile à critiquer. Présentant des expériences courtes, se jouant des codes, négligeant des aspects jugés essentiels pour les jeux industrieux, il est ardu de dire ce qui va et ce qui ne va pas. Absence de barème convenable, et surtout projets visant souvent à provoquer, dans un soubresaut de folie déséspéré, l'émotion du joueur.

Bref, ceci n'est pas une review, et se décomposera en trois strates principales. D'abord, quelques considérations concernant le jeu lui-même, afin d'éviter que vous soyez dans le flou total concernant les "comment ça se joue" et autre "c'est comme un pac man non?". Ensuite, des "notes de voyage", une simple chronique instantanée de ma progression dans le jeu. Et pour finir un ressenti à froid.

Le but avoué étant de vous donner envie de jouer au jeu. Et franchement je sais pas par quel miracle ça va se faire parce qu'il ne faudra pas lire les notes de voyage, ou du moins leur intégralité, avant d'avoir tâté de la bête pour vous préserver une aventure intacte, et un plaisir de la découverte toussa toussa.
Hmpf hmpf hmpf.


KNYTT STORIES

Quelques considérations techniques


Knytt Stories est un jeu d'exploration. Il pourrait entrer dans la catégorie des metroid-like : on dirige un personnage qui se déplace dans un environnement ouvert comprenant une multitude de lieux inacessibles de prime abord. Ce personnage, de part l'obtention de pouvoirs ou d'artefacts, deviendra plus mobile et plus à même d'explorer la totalité du territoire s'étendant devant lui.

Le personnage en question est Juni. Ravissante brunette vêtue de blanc et mesurant approximativement 5 pixels de haut. Elle semble être un personnage légendaire, émanant de la tradition orale d'un peuple mystérieux, les Knytt. Elle apparait dans une multitude de leurs histoires, et chacune de ces histoires constitue en fait un level du jeu. Le jeu est un freeware doté d'un éditeur de niveaux efficace, il ne vient en fait qu'avec un seul lvl et un tutorial, préparés par son developpeur, Nifflas. Il est ensuite facile de se procurer des niveaux réalisés par le reste de la communauté.

Ainsi, chaque programmeur en herbe participe à bâtir la légende de Juni. Il est possible de classer son level suivant différentes catégories : Challenge, une aventure classique. Puzzle, un niveau faisant la part belle aux énigmes et à la réflexion. Maze, un niveau labyrinthique où le joueur doit retrouver son chemin, etc etc... De l'ensemble se dégage une certaine cohérence, et une certaine poésie. Les participants jouent le jeu de l'univers.

Et quel univers ? Celui de grandes terres vierges, de contrées inconnues. De faunes et de flores étranges. D'immensité. Juni parait minuscule par rapport à son environnement. Une musique de grand qualité suit ses pas, et donne un timbre mélancolique ou épique à ses voyages.
Pour revenir à quelque chose de plus concret, Juni est au début de la plupart de ses aventures un être faible : incapable de courir, tout juste capable de sauter. Dans le tutorial du jeu sont présentés les pouvoirs qu'elle pourra acquérir : course et double-saut pour les classiques. Un parapluie pour planer, et un hologramme pour les plus amusants. Elle pourra également courir sur les murs en produisant en "tugududup" caractéristique.

Le tout parait assez minimaliste. Les ennemis rencontrés, qu'on ne peut absolument pas détruire par ailleurs, lance des projectiles ou suivent le joueur selon des patterns parfois vicieux. La nécessité d'apprendre est bien là, et le plaisir de faire progresser son personnage jusqu'à lui donner la capacité de traverser des écrans entiers en quelques secondes est bien présent.

( les liens de téléchargement des lvl sont compris dans leur titre plubas tuv, et faut télécharger le lvl 0 avant tous les autres)


Notes de voyage


LEVEL 0
Citation :
Difficulté : Facile / Normal. Taille : Grand. Type : Challenge. Auteur : Nifflas.

Des écrans fixes nous content l'histoire de Juni, protagoniste de légende.
La musique est atmosphérique. On entend une flute dans le lointain.

Tout commence quand un facteur amène une lettre à Juni. Elle provient d'une certaine Henna, qui lui demande de l'aide. Une machine construite dans les entrailles de la terre draine la vie du monde. Henna ne peut l'arrêter elle-même, en effet, la grotte abritant le sombre édifice est gardée par un monstre terrifiant.

La narration laisse alors place au jeu.


Juni ne peut que sauter faiblement. Le ton est au rouge autour de sa maison arbre. Quelques notes diffuses résonnent dans le lointain.
Elle se met en route, et récupère vite le pouvoir de saut. Le silence est maintenant seulement troublé par le vent et les pas de Juni. C'est le soir.
Un interrupteur placé sur le chemin demande en quel mode de difficulté je souhaite jouer, et constituera la première et la dernière intervention du jeu en son sein. Marcher sur un point lumineux permet la sauvegarde.
Au fil de son errance, Juni découvre des cascades et est surprise par le bruit de l'eau.
Elle n'a aucun mal à traverser les rivières en sautant de plateforme en plateforme.
Bientôt, elle fait la rencontre des premiers monstres. Pas tout à fait ce qu'il y a de plus impressionnant. Un bloc doté d'yeux qui déploie des piques acérées quand on l'approche, et un hérisson effilé se déplaçant
paresseusement. Juni bondit et esquive sans mal. Un peu plus loin, une plante étrange crache des projectiles. Il lui faut étudier leur trajectoire pour passer.
Elle arrive à un point ou la prise de risque est nécessaire : une fosse s'étend devant Juni. Elle n'a aucun autre chemin. Elle plonge dans le vide.


Une grotte. L'accoustique change, mais le silence est toujours écrasant. Après quelques pas, elle découvre une structure artificielle s'étendant sous la terre, semblable à un large tuyau d'azur..
A proximité, un animal ovale sautille. Juni franchit le cap.


L'eau. C'est l'eau qu'on entend, maintenant. Juni est arrivée dans une sorte de passage vitré, sous-marin. Aucune trace de
vie par là. L'édifice est abandonné. Mais bientôt un nouveau pouvoir, pas des moindre : le tugududup. Elle peut dorénavant grimper sur les murs. Elle rebrousse chemin pour se jeter sur le checkpoint de lumière. Un pouvoir ne semble vraiment acquis que quand il est sauvegardé pour de bon. Forte de sa capacité nouvelle, Juni
se déplace dans la grotte avec aisance, atteignant des points en escaladant des parois qu'elle n'aurait pu prétendre à
visiter auparavant. Elle se jette dans le vide au dessus de l'eau, pour s'agripper à la paroi en face d'elle, et remonter
à la surface.


Fini les tons de rouge. Nous voici dans une grotte bleutée, couverte d'une végétation orange. Quelques champignons lumineux
poussent au plafond. Un pas à l'intérieur, nous sommes assaillis par la musique. Cette musique. Instant de grâce. Mais il
faut continuer. Devant une cascade géante, Juni saute de blocs flottant en bloc flottant. Des insectes se réveillent et voletent,
hébétés, quand celle-ci s'approche.


Quelques notes de xylophone. Et des accords tristes. Juni arrive dans une grotte sombre. Au loin, elle entend comme des déflagrations.
La musique cristalline l'apaise. Deux choix : s'enfoncer plus profondement dans la grotte, ou se diriger vers le haut. Vers
l'air libre. Le joueur magnanime choisit les entrailles de la Terre. Soit. De la mousse phosphorecente apparait sur les murs
de la grotte. L'humidité est palpable. Alors qu'elle s'apprête à sauter, une hydre perce la surface de l'eau et crache des
projectiles dans sa direction. Elle perd l'équilibre et se rétablit avec peine. Elle a failli y laisser la vie.
Un élément humain se dessine devant elle (?) : un lampadaire. Au fond de la grotte. Qui l'a mis là ? La même personne qui a caché les pouvoirs,
semble t-il à l'intention de Juni ? Le chemin est bloqué : Juni ne peut s'aggriper à la paroi au dessus d'elle, trop haute.
Mais elle entrevoit un deuxième chemin.


Le vent. Sommet décharné, poussière flottante.


Feuilles ! Quelle étrangeté. Ces lieux ont semble-ils été épargnés par la machine. La musique menée par une flûte
printanière semble évoquer la vie et aussi la beauté des choses passées. Mais quelques accords mélancoliques nous rappellent à l'ordre. Les couleurs
sont orangées, serait-ce l'automne ? Un arbre nu à côté d'un confrère se dresse, solitaire. Au loin, une vallée. Juni marche
sans presque le vouloir sur un autre pouvoir, abandonnée à sa contemplation. Elle peut sauter plus haut. Elle continue son chemin et virevolte autour
d'un être étrange, un humanoïde doté d'un large chapeau, dont les pores semblent générer des boules de feu. L'être en question disparait bientôt entièrement sous son couvre chef.
Et, soudain

Vide.


Après avoir trouvé un passage au sein de la montagne, elle découvre des semblables. Serait-ce un village de... Knytts ?
Juni est devenue une véritable acrobate. Elle se déplace sans mal, se jette et s'aggripe aux blocs flottants au dessus d'un vide infini.


Sur une plateforme surplombant le vide, un nouveau pouvoir : le double saut. Elle parcourt maintenant le monde comme une
flèche, ne s'arrêtant jamais. Bondissant au delà des hautes falaises, elle atteint finalement les terres désolées.


La route de la machine est bloquée par une créature immobile. Quelque chose manque à Juni. Un artefact, lui a dit Henna, qu'elle a rencontré en chemin.


Elle parcourt à la hâte des lieus déjà visité, infatiguable.
Enfin, ses pas la conduisent à nouveau sous l'eau. De nombreux pièges, lasers et projectiles parsèment son chemin. Un tel équipement présage sûrement la présence d'un trésor non loin.


Protégé par un jeu de lasers, un nouveau pouvoir étrange. Le corps de Juni brille de rouge à l'approche d'ennemis. Elle fait la moue. L'intérêt
ne lui apparait pas de prime abord, cela ne lui aidera pas à passer outre le gardien de l'Ouest. La voila revenue à son errance.

Mais elle vient de trouver un chemin. La voila maintenant sur le flanc de la montagne décharné. Elle ne parvient pas à voir bien
devant elle, à cause de vent qui lui bat le visage. Soudain, la tempête s'adoucit.


Une contrée aux teints verts, abritant une végétation étrange. [http://www.youtube.com/watch?v=8W8T5NTlWuA&feature=related]La musique[/url] lui donne envie de courir. Elle est saisit par
la bizarrerie du lieu, par le goût de l'exploration. Quelques animaux paissent tranquillement. Elle s'approche, confiante,
quand son corps émet une intense lumière rouge. Un saut et elle dépasse l'ennemi traître. Elle a échappé de peu
à la désintégration. Ce radar est peut être utile, finalement.


Etranges bestioles.


Engagée dans un passage souterrain, elle trébuche. L'obscurité est totale et elle avance à tâtons. Arrivée à l'extérieur,
l'air est mort et un triste spectacle s'étend devant ses yeux. Contrée maudite. Elle avance, appelle. Tous semble désert.
Mais elle a une constante impression d'être frolée par des choses invisibles. Elle court, mais ce n'est plus grisée par le
sentiment d'aventure. Plutôt par une vieille terreur claustrophobique. Elle cherche une sortie.


Au fond d'un puits, un oeil unique se meut doucement. Juni a la nausée. Elle le touche et ressent un changement étrange, tranchant. Comme
si la consistance de l'air avait changé autour d'elle.

Elle s'empresse de sortir.

Des spectres. Ils ne peuvent lui faire de mal, mais elle est inquiète. La musique est oppressante. Elle fuit. Son chemin
est balisé par des blocs invisibles. Elle regrette de s'être emparé de l'oeil qui lui permet de discerner ces horreurs. Des créatures abjectes lui foncent dessus, et des murs mortels couverts de piques
jaillissent du sol. Elle a peur mais échappe à ces dangers avec brio : que de chemin parcourut, depuis son départ
où elle ne pouvait même courir.


Apeurée, elle arrive soudainement en plein désert. La faune semble dangereuse mais les fantômes sont derrière elles.
Apparaissent en plein désert de hauts édifices : des pièges géants gardés par des monstres de métal. Elle regrette
amèrement les contrées paradisiaques qu'elle a traversé sans état d'âme. Si seulement elle y avait arrêté son aventure.

Elle l'a trouvé ! Le parapluie ! Ses doutes sont dissouts. Ce n'est bien sûr qu'un pauvre parapluie, mais elle se sent
plus en sécurité.


Elle est désormais capable avec lui de traverser d'immenses étendues en un clin d'oeil.


Son chemin change encore : elle parcourt un passage bleu, sous-terrain, seulement éclairé par quelques rares pierres.
Il semble être dominé par des courants d'air permettant à Juni d'échapper au sol couvert de piques.
Au détour d'un couloir, un humanoïde étrange lui lance des shurikens. Peut être un ninja. Oui, une cave paisible avec des ninjas. Elle le dépasse sans
s'arrêter à cette réflexion. Pourtant, qui sont-ils, ces êtres qui veulent sa mort ?


Voila qui est nouveau. L'hiver. Un autre hiver. La musique est d'une beauté tout à fait choisie. Aucun monstre, mais des
oiseaux, des chats... Ou ce qui y ressemble. Juni a pris de l'assurance, mais a également acquis assez de sagesse pour
agir prudemment. Des ennemis sont cachés dans la neige.


Et voila l'artefact tant convoité : l'hologramme.


Avec celui-ci, il sera aisé de duper le gardien de l'ouest. Juni se jette dans le vide, parapluie déployé, pour entamer la
dernière étape de son voyage.


Captivé par l'hologramme, le gardien n'a pas vu Juni passer derrière lui.


Elle se concentre. Les pièges se font plus vicieux à mesure qu'elle touche au but.


Grande, menançante, la machine est devant elle. Elle n'a plus qu'à tirer sur le levier et tout rentrera dans l'ordre.


Emerveillement.


Lalala mensonge, toujours se méfier des choix binaires.




Ressenti


Level 0 est donc un level facile, contemplatif. Quelle meilleure manière d'être introduit à Knytt Stories ? Mis à part pendant quelques passages ardus, le joueur a tout le loisir d'écouter et de regarder les environnements qu'il traverse. Le level design est brillant, nous donnant une impression de continuité et de lien entre des lieux qui semblent n'avoir rien en commun.
Le joueur n'a d'ailleurs que peu de prises sur cet environnement. Il ne peut se débarasser des monstres, causer des éboulements ou ouvrir des passages. Il apparait dans un univers déjà intégralement construit. La seule action, pour ainsi dire, du jeu, est la désactivation de la machine, qui le cloture.
Ainsi un aspect important du jeu est soulevé. Juni n'est que voyageuse, et par son intermédiaire, le joueur est appelé à entreprendre cette aventure. Juni est silencieuse, elle ne semble même être qu'image. Dès lors, son rôle est ouverte à deux nombreuses interprétations. Le joueur est invité à construire du sens s'il le souhaite, cela semble être le pourquoi du choix du conte, maitre genre philosophique, au choix du jeu.

Juni, marcheuse des saisons.


Juni est Juin, l'été. Au début du level, Henna se désole de la décrépitude des Terres, l'hiver. Dans le même environnement, Juni rencontrera plusieurs climats. Les saisons semble déréglées. Elle traversera d'abord des contrées automnales, avant d'atteindre un hiver décharné, et un autre, tout aussi dangereux mais bien plus beau. A mesure qu'elle acquiert du pouvoir, la boucle semble ainsi se boucler.
Si on considère que le level a un déroulement cyclique, on peut imaginer que Juni sommeille dans sa maison arbre jusqu'à la immanquable régulière d'une machine. Elle est alors appellée pour rétablir l'été.
Et c'est ce qui arrive : à la fin du level, quand elle sort de la grotte, les cerisiers sont en fleurs. Before our eyes, musique jouant à ce moment précis, est la seule du jeu qui ne soit pas mélancolique. Elle est une hymne au retour à l'ordre.
Juni disparait ensuite. Le choix de continuer l'aventure rétablit la machine, même si Juni conserve l'expérience acquise. Il semble impossible de briser la boucle. Les Knytts peuvent considérer Juni comme une fée des saisons. Knytt signifie simplement "petite créature", en suédois.

La complainte du parapluie

"O triste parapluie confiné sous les sables
tu pleures ta maitresse
mais tu serais bien inutile
sous le soleil de juin"

Le parapluie est-il un personnage ? Les items acquis par Juni ont-il une signification, ont-il été disposés par quelque chose, une entité ? Nifflas s'est en tout cas joué du joueur... Ainsi, l'oeil apparait dans un lieu de ténèbres. Le parapluie dans un désert. Où aurait-il pu être plus inutile ?
Il semble attendre Juni, inlassablement. L'acquisition du parapluie permet l'accès au monde de l'hiver. Il lui est nécessaire et la porte dans les courants aériens. Il est utile en temps de difficultés, et se aide à rétablir un ordre qui n'aura plus besoin de lui. Une fois l'été rétabli, il ne servira plus.
Le parapluie est sans doute ainsi une des figures les plus chevaleresques du jeu vidéo : son sacrifice sera cependant éternellement méconnu, à l'instar de celui d'un Judas.

La critique du communisme dans Knytt Stories


Non je plaisante. Bon alors, que retenir... A cette ère où se déroule la course au réalisme, le jeu indépendant résiste vaillamment. Utilisant une forme pourtant très simple, Knytt Stories reveille l'imagination du joueur. Son émerveillement est visé, et si celui-ci se prend au jeu, il est bien probable qu'à la fin de celui-ci il éprouve un sentiment d'une aventure épique qui se termine. Se dégage du level 0 une poésie un peu similaire à celle dégagée par un Okami. Et puis, si le lvl 0 n'était finalement que ce que Nifflas en dit, une simple "save-the world-adventure"?
De cette apparence simplicité, de ces jeux de couleurs remarquables et de cette BO tour à tour douce et mystérieuse émanent une force évocatrice. Comme quoi, il n'y a pas besoin de grand chose. On l'avait déjà remarqué en voyant des joueurs s'extasier devant un Dwarf Fortress, mais un parti pris graphique est souvent plus intéressant que sa technicité.
Bref, ce lvl 0 laisse déjà présager ce qui est sans doute le meilleur metroid-like indie avec le plus récent Treasure Adventure Game.




---




Notes de voyage



DON'T EAT THE MUSHROOM
Citation :
Difficulté : Facile. Taille : Petit. Type : Environnemental. Auteur : UncleSporky.




Hop.


Hop.








Ressenti



Testé par Emy ce midi au Totem. Elle a vomi.

Si vous ne devez faire qu'un level de Knytt Stories, c'est celui-là. 10 minutes de votre temps, et une place au paradis.



---




ONCOMING


En priorité, les autres niveaux de Nifflas. A strange dream, an underwater adventure, skyflower, et this level is unfinished. Miam.


Edit : J'ai créé un monstre.


Dernière édition par ATH le Jeu 8 Déc - 15:42, édité 1 fois
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Ice
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MessageSujet: Re: Impression : Knytt Stories    Jeu 8 Déc - 1:17

wtf on dirait un dossier d'Haga moai1

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Aquite
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MessageSujet: Re: Impression : Knytt Stories    Jeu 8 Déc - 2:14

Tu m'as tué Ice.
Je vais lire cette review, peut être dans deux jours, peut être dans un mois, mais dans tous les cas je la lirai. J'aimerai juste savoir si tu spoiles ou non, pour savoir si je me fais le jeu avant ou après la lecture. Si c'est oui, il faudra attendre ma réponse dans plus de temps, mais t'en auras une.

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LibreGA

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MessageSujet: Re: Impression : Knytt Stories    Jeu 8 Déc - 10:39

On dirait Catplanet en plus coloré. coolface1

Ca a l'air cool, mais j'aimerai bien y jouer, tu nous file un lien ?
Pareil que Arc, je veux pas être spoilé mais je lirai cette review, un jour.
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MessageSujet: Re: Impression : Knytt Stories    Jeu 8 Déc - 11:43

Les liens sont dans les titres de lvl, sous les notes de voyage. Faut faire défiler l'écran de façon juste assez sneaky pour ne pas voir les premiers screenshots génial1

ARC > Fais toi le lvl 0 avant la lecture. Ensuite tu peux lire la notice sur Don't Eat the mushroom sans rien avoir à craindre.
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Darkyche
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MessageSujet: Re: Impression : Knytt Stories    Jeu 8 Déc - 14:58

Tiens, encore un petit jeu que j'avais découvert il y a quelques temps. Ben écoute, j'ai pas grand-chose à dire, si ce n'est que j'aime bien le style de ta review et que Knytt c'est bon, mangez-en (l'éditeur de levels est très sympa).

Ha et merci pour les chapitres supplémentaires génial1
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Impression : Knytt Stories
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